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Pour des raisons déjà citées. Le blog ferme ses portes aux profils d'un nouveau, plus clair, chez un nouvel hébergeur à la rentrée.
à bonne entendeur, salut !
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Partant du film “Sans Soleil” de Chris Marker nous devions réaliser une séquence pour notre évaluation de fin de semestre. Après quelques réflexions, nous avions pris la décisions de réaliser tout un tas de plans avec pour sujet : la place de l'image dans la société. Nous avions le projet de créer l'assemblage final au montage et d'utiliser une voix off (ou over pour les puristes) pour soutenir notre propos. Dans ce but, nous partîmes donc caméra aux poings filmer tout et n'importe quoi.
Après avoir exposés notre idée en gestation, notre enseignante nous conseilla de faire une expérience de voix in (Enregistrer lors du tournage) pour palier à la difficulté du rendu en voix off et ainsi capté en cinéma direct, la déambulation de nos propos.
Le résultat nous donna un long plan séquence de 40mn, fixe (filmant la rocade), avec comme support audio le bruit des voitures et une conversation à trois éprise par l'envie de se rencontrer. Notre premier choix de montage fut de garder le plan séquence tel quel, sans rien changer, conservant l'intégralité du dialogue avec ses failles, ses petits riens et ses idées éclairées.
Pour ma part, je ne fus pas satisfait du montage qui ne comportait aucun travail de découpage. Je décidai donc de m'atteler à la tache ; Découpant la bande son pour ne garder que les morceaux que je jugeais intéressant. Utilisant les images tournées avant la contrainte du son in et ajoutant de la musique électro afin de donner une forme lyrique a cette expérience. J'ai essayé ainsi de me rapprocher de l'expérience de Sans Soleil versant dans le lyrisme pastichant son style. Mais je ne pouvais me satisfaire d'une bande sonore musicale pour créer une esthétique propre. Aussi me décidais-je à employer ce qu'Eisenstein appelait le montage attraction.
Je vous laisse le bon soin de juger ou non.
(Le montage est réalisé avec Adobe Première Cs4)
Je remercie Etienne Durand, Marine Blanc, Marie Doria ainsi que Matthieu et Antoine Desveaux pour leur participation au projet.
(NDR) Idée : refondre les trois lunes d'Olack en nouvelle ?
Voici que débute la période des vacances scolaires. Étant encore à l'université je ne coupe pas à cette congratulation estivale. Période abondante en projet cinéma.
Dans un premier temps, je m'attaque à un vieux projet de piètre qualité, réalisé sans aucune connaissance technique avant mon entré en Licence de Cinéma. J'ai tourné à l'époque pendant plus de deux mois avec une équipe de théâtre amateur, un court-métrage. L'adaptation fidèle de la pièce du metteur en scène qui m'accueillit au ceint de son théâtre, j'ai nommé Jean-Paul BRUZEAU et l'association Théâtre pour Tous basé à Villenave-d'Ornon. Mon travail présent consiste à améliorer la qualité de l'image et, à corriger les problèmes de sons qui sont malheureusement légions. Le résultat ne sera visible qu'a la fin du mois de Juillet voir fin Aout, mes vacances étant occupés par un projet de plus grande envergure auquel je me consacre déjà corps et biens.
Une fois n'est pas coutume. Je dois pour un cours d'analyse de film, réaliser un court-métrage. S'appuyant sur l'expérience de Sans Soleil, nous devions tentés une expérience visuelle, avec pour contrainte un commentaire en voix-in (enregistrée sur le tournage et non post-synchronisée). Nous avons choisi pour cadre un couché de soleil sur la rocade et avons brodé à partir de là un récit, une suite de réflexions plus ou moins hasardeuses sur le cinéma et la condition de l'homme, se faisant au fils de la conversation avec nos cafouillages, nos balbutiements et notre croyance en le Cinéma. Le projet est en cours de montage, est sera terminé le 30 de ce mois, puis disponible ici, un peu plus tard.
Pour en venir au projet le plus important pour moi autant par le thème que la durée ou l'envergure. Cette été dans le cadre du festival : « les 10ème Rencontre Musicales Internationales des Graves ». Madame la directrice artistique Zoya ZORIN, m'a commandé un documentaire, s'axant sur le personne de Maxim VENGEROV. Je ne peux à l'heure, rien vous dire de plus sur les modalités de tournages et l'élaboration de la forme. Néanmoins, durant le tournage (le festival se déroulera du 19 Juillet au 1er Aout) je tenterai de tenir un cahier quotidien avec mes notes et réflexions sur le tournage du film, pour vous permettre de me suivre durant cette expérience au jour le jour.
Pour plus d'information concernant le festival : http://www.musiqueengraves.com/
Enfin, je travaille toujours au scénario de la fiction nommé : Soupçon oblique de l'étudiant qui elle ne se verra tournée qu'a la rentré 2009-2010. Le scénario étant encore au stade de la création.
Je termine cet note par un hommage. Je vous conseil vivement le film de Chris Marker, Sans Soleil, une œuvre majeur d'un lyrisme bouleversant.
(Quelqu'un a incrusté des sous-titres Espagnol au film, mais il ne perd pas de sa qualité)
(NDR) : pour des raisons de planning trop chargé durant le festival, je ne pourrais pas tenir de journal, comme initialement prévu. Je vous pris de bien vouloir m'en excuser.
“Si donc l'on m'interroge ; si l'on s'inquiète (comme il arrive, et parfois assez
vivement) de ce que j'ai «voulu dire» dans tel poème, je réponds que je n'ai pas
voulu dire, mais voulu faire, et que ce fut l'intention de faire qui a voulu ce que j'ai
dit…”
Paul VALERY
Je ne réfléchis pas, je cite. Parfois les idées arrivent avant les sens et les actes avant les pensées. Cela vaut-il le coup d'être fait, d'être vu ?
Je ne me pose pas la question et, préfère me mettre directement en situation, me confronter au réel, aux choses qui peuvent me déranger. Saisir sur le vif une envie, un désir qui part des tripes et monte à la tête. Si je ne le fais pas, je sais que l'idée se dématérialisera, pour reprendre la route de mon inconscient.
Ma peau imparfaite, la vision de mon corps adipeux, peu m'importe, seul l'esthétique et le sens révélé m'intéresse. Chacune peuvent être perçues séparément, mais la série forme un ensemble plus cohérent.
Album: assistance immémorielle 13 images
Voir l’album
Suite à ma succinte demande d'acteur pour un court-métrage et aux vues des réponses, j'ai décidé d'en expliquer, ici, un peu plus.
Tout d'abord chaques personnes seront recrutés pour des scènes très courtes n'impliquant qu'une journée de tournages, voir deux si les plans ne sont pas satisfaisant. Ensuite le court-métrage porte sur un thème très particulier et est de forme assez libre, il se nomme pour le moment : “soupçon oblique de l'étudiant” (Comme à mon habitude le titre est provisoire et sera définitif qu'une fois le montage réalisé). C'est un essai plus où moins fictif sur la condition anarchique d'un étudiant en art.
J'aurais donc besoin de deux acteurs versant dans un registre plutôt tragique. La scène qu'ils auront à jouer sera surtout muette vu que le seul texte qu'ils devront jouer se compose exclusivement de mots. Je m'explique : il n'y aura aucune phrase mais seulement des mots lancés à la volé.
En ce qui concerne les figurants deux scènes vont nécessiter quelques personnes. Tout d'abord, la première scène doit se passer dans une soirée. Ce qui me semble plutôt réalisable. Pour ce faire, les figurants devront jouer ce qui est sûrement leurs propres rôles : des étudiants bourrés.
Ensuite plus dur, il faudrait une trentaine de personnes pour réaliser un cours fictif en Amphithéâtre, dans les locaux de l'université Bordeaux 3.
Si vous êtes intéressé par l'expérience. Je vous demande de me contacter par e-mail à cette adresse : Knynehar1@orange.fr me spécifiant quel rôle vous intéresse.
Je rappel :
- deux acteurs : une fille, un garçon
- des figurants. (plus on est de fou…)
De plus le court-métrage devrait être tourné dans son intégralité avant la fin du mois.
NDLR : En raison de nouvelles échéances dans mon calendrier d'examen, le tournage ne débutera que plus tard.
De retour du 62ème Festival de Cannes : la fabrique du cinéma et du rêve.
Je commence cette note par un soupçon de déceptions : Je n'ai pas vu le film qui à reçu la palme d'or, J'entends “Le ruban blanc” de Michael Haneke.
Je ne peux donc pas émettre d'avis sur ce film et le verrai comme vous tous dès sa sortie en salle, en octobre/novembre si je me souviens bien.
Pour ma part, j'aurais remis la palme d'or à un film très particulier, un film qui fut pour moi l'apogée du festival de cannes. De cette soirée onirique ou je montai les marches pour la quatrième fois en smoking et nœud papillon pour venir m'installer au balcon du grand théâtre lumière. Il s'agit bien entendu de Antichrist de Lars Von Trier. Il entra dans la salle tremblant sous les applaudissements de presque 2500 personnes. Puis fut suivit des ses acteurs : Charlotte Gainsbourg qui reçu le prix d'interprétation et William Dafoe. Si j'avais pu me trouver dans le jury de ce 62ème festival j'aurais, sans hésitation primé ce film. Je suis pourtant dans la total incapacité de m'expliquer. Ce film m'a transcendé l'esprit et, est venu au plus profond de moi y déposer un mystère. En dehors des scènes chocs, ce film ne laissera j'en suis sur, personne indifférent.
Je suis par contre tout à fait en adéquation avec le jury pour le Grand prix du Jury, j'ai nommé Un prophète de Jacques Audiard. Film merveilleux sur l'univers carcérale qui s'éloignant des poncifs musclé du genre, nous offre une fable prophétique avec un ton sans pareil (à retenir la scène d'après fusillade où Tahar Rahim/Malik encré dans l'image nous livre une impression de puissance féroce et sourde).
Mon dernier coup de cœur va à Thirst : ceci est mon sang de Park Chan-Wook, je suis personnellement un fan du cinéma de Park. Avec ce film, il nous offre un conte assez classique, d'une puissance esthétique rare. Le film vaut le coup d'être vu pour la scène de fin, qui glace le sang avec merveille.
Enfin, je fut assez déçu par le dernier film de Quentin Tarentino, Inglourious Basterds. On s'attend à trouver un film de guerre survolté avec un Tarentino au sommet de son œuvre, mais le contraire serait presque l'apanage de ce film. Les Basterds sont relégués au second plan au profit d'une « fausse » histoire d'amour entre Mélanie Laurent et Daniel Brühl. De plus l'histoire soutenue par un élan comique et déroutant verse souvent dans un narcissisme navrant. Malgré tout l'acteur allemand Christoph Waltz, mérite pour ce film emplemant le prix d'interprétation masculin. Il impréssionne faisant de l'ombre au film lui même.
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Mais Cannes c'est aussi du rêve a revendre. Parmi mes souvenirs, je retiendrai :
Ma première entrée dans la salle du grand théâtre lumière, salle où sont projetés tous les films en compétitions ainsi que les cérémonies d'ouverture et de clôture. Salle vertigineuse avec un son et une image sans égalent.
Mes nombreuses montés des marches, avec notamment pour Kinatay ma présence à l'orchestre pas loin de Quentin Tarentino.
La présence de Jim Carrey qui est venu nous présenter à la quinzaine des réalisateurs sont dernier film : I love you Philip Morris, ou encore la présentation de Martin Scorsese pour le Film Al momia de Shadi Abdel Salam.

[Je créer ici une aparté pour y glissé une note de passions positivement subjective, moderne et brillante. Je conseil à toute personne s'intéressant au cinéma de près ou de loin de lire cette article : Une certaine tendance du cinéma Français, publié en janvier 1954 dans le n°31 des cahiers du cinéma par François Truffaut]
Le site http://www.une-poubelle-nommee-desir.com/ et de nouveau en ligne. Avec la bande annonce et des biographies
Les propos contés à partir d'ici sont le fruit de mes pérégrinations nocturnes, mes pensées étalés en désordres, embrouillés parfois incompréhensibles et nébuleuses sous l'effet de l'alcool. Noté au fur et à mesure de la soirée, sur un coin de table ou de comptoir. Je vais tenté d'y rajouter mes souvenirs et impressions, afin de rendre le tout lisible et cohérent.
En cette mi-Avril il serait temps de faire le point sur la situation actuelle.
Tout d'abord, commençons par ce que tout le monde attend, le bien nommé “Une poubelle nommée désir“.
Le court-métrage promis “en Mars…” est toujours entre les mains du monteur. Romain parti à Lille pour un stage n'est plus en possession du web et, ne le récupèrera que ce vendredi. Date à partir de laquelle il devrait se remettre au travail.
Durant cette longue période Michaël Martin a rejoint le projet en ses qualités de compositeurs et nous a signé la musique du film. Le tout sera bien entendu disponible en direct du Site www.une-poubelle-nommee-desir.com vous en serez les premiers informés.
- La bande-annonce n'est plus disponible pour le moment (on y travail), mais des Biographies ont été ajouté.
- Seront disponible dans la section Making-off, la bande annonce et un making-off vidéo ainsi que photo. Cependant aucune date n'a été arrêté à ce jour concernant ces bonus.
Bref, pas grand chose de bien nouveau…
Alors pour votre plaisir et pour vous faire patienter : un petit court-métrage dans lequel je ne suis qu'acteur, réalisé par Léa Dupouy et Eva Ordoqui.
Puis du vieux revisité ; Combats de Rue, avec un nouveau montage qui claque !
22 Juillet 64
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Après des semaines de montages acharnés, balayées par des vents violant, sous un soleil de plomb. Après des journées harassantes d'encodages. Le voici ! Combats de Rue version 2009 ! En direct de Dailymotion !
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Combats de Rue
Les musiques sont signées Matthieu Desveaux et Michaël Martin
Je suis le réalisateur, scénariste et monteur de ce projet
Ce court-métrage fut réalisé avec une caméra Canon Optura MVX3i Mini DV.
J'ai fait le montage et les retouches sur Adobe Première pro Cs4 et Adobe after effect Cs4
Certains textes ont été supprimé de la rubrique Oeuvres.
Je m'explique, les textes que j'ai volontairement fait disparaitre du site, sont, partis pour une bonne raison : J'ai décidé que seul les “fictions” avaient leurs placent en ce dit-blog. De plus, la plus part de ces textes de formes contemporaines, étaient de vieilles créations que je laissais trainer ici. Ils sont donc retourner à la seul place que je leur accorde : un placard.
Enfin, j'en avais assez de drainer tout les pervers du web, qui atterrissaient ici, attirer comme des mouches par un étron, sur le poème nommé “sexes”.
à bonne entendeur, salut !
PS : Cada change de nom et d'adresse mais pas de style : vVittel
et Vie et mort de l'encre de chine, le blog très prometteur de ma cousine Guity